Si le futur clip n’a pas encore trouvé son réalisateur, Auregan continue encore et toujours sa préparation. Vous avez d’ailleurs pu suivre sur le blog ses derniers RDV.
Voici quelques news en vrac :
- si le clip est officiellement validé, le tournage aura peut-être lieu à Paris (Ile-de-France)
- des repérages sont néanmoins prévus dans une autre grande ville de France…
- les premières idées de scénario sont bien avancées
- l’équipe de tournage est toujours en composition
- Romain a validé les possibilité de certains effets spéciaux, qui restent à confirmer selon le scénario final ^^
Ci dessous une vidéo un peu technique mais où vous pouvez découvrir Auregan et Romain en plein travail autour de certaines idées, avec une vue inédite sur un des effet possible envisagé par l’artiste :
Auregan a commencé à en parler sur sa page Facebook…
Si rien n’est officiel pour l’instant, il est possible qu’un projet de clip soit lancé prochainement.
Et si l’on en croit les premières photos publiées, il y a déjà des idées dans l’air !
A mesure que le travail autour de l’album se précise, nous vous proposons, en ce week-end de pentecôte, de revenir sur deux vidéos que vous pourrez ainsi découvrir ou re-découvrir…
La première est le making of de l’album. De très nombreux extraits vidéos vous montrent toutes les étapes de la fabrication du disque, de la préparation (pré-production) aux premières prises de son concrètes.
La seconde vidéo, toujours dans la série des ‘coulisses’, vous permet de suivre l’enregistrement de la voix sur le titre ‘Les Highlanders’.
Essayage de bijoux indiens (Auregan)
Comme promis, voici la vidéo d’Auregan, enregistrée vendredi à Paris, pour l’essayage de bijoux artisanaux indiens.
Peut-être que certains éléments des parures essayées seront utilisés pour une séance photo pour la pochette de l’album !-)
Après avoir dévoilé les coulisses de « 1798″ et « Feux en Mer »,
cette nouvelle vidéo vous replonge dans une session studio d’Auregan.
Vous y découvrirez le travail sur la chanson « Guerilleros », notamment
les lignes de basse.
Pour ce titre, Auregan a choisi de raconter un Che Guevara
réaliste. D’un point de vue très humble, la chanson nous mène à imaginer le leader
charismatique sous un angle humain.
Le tout avec des arrangements musicaux travaillés, une vraie présence
mélodique, et une section rythmique maîtrisée.
« Guerilleros » sera donc présent sur le premier disque de l’artiste. On retrouve dans cet extrait vidéo (filmé par Auregan ^^) la chanteuse elle-même -guettez…-, le bassiste de studio (Tof) et le réalisateur de l’album (Diego).
Les batteries et les basses sont déjà enregistrées. Les guitares sont en cours, et les voix seront enregistrées en dernier.
Ci-dessous, vous pouvez voir un making-off de tout le travail de l’album. Cette vidéo mélange le travail préparatoire, le choix des chansons, les tests, les enregistrements, les échanges entre Auregan et son équipe studio… le tout dans une bonne ambiance… Bon visionnage !
Après une longue période de travail préparatoire, les choses se précisent et se précipitent : Auregan est déjà entrée en studio pour enregistrer son premier album studio.
Voici les premières infos, délivrées par le réalisateur de l’album :
A l’occasion de la sortie du Quizz spécial « Auregan et les Pirates ! » sur le site www.Pirates-Corsaires.com, nous vous invitons à coiffer tricorne pour un aller simple dans l’univers des pirates à travers l’oeuvre d’Auregan.
La piraterie est un des thèmes phare et grand public de l’univers de la chanteuse rock.
Aujourd’hui, trois chansons sur ce thème sont régulièrement chantées sur scène : « Testament d’un Forban » (depuis 2005), « Le Blues du Pirate » (depuis 2006), et « Feux en Mer » (depuis 2007). Nous nous attarderons spécialement sur cette dernière chanson.
Au lancement de ce blog, nous vous proposions déjà un frise, sur laquelle figurait l’âge d’or de la Piraterie : le XVIIème siècle.
Jouez au Quizz « Auregan et les Pirates ! » sur www.Pirates-Corsaires.com, et découvrez la vidéo de « Feux en Mer » au Festival de La Baule dans la suite de cet article, en note longue.
Samedi 24 mai 2008, 21 heures précises, Auregan entre en scène.
Il s’agit ce soir de son septième concert en festival, son premier dans l’est de la France.
Le matin même, elle était à Paris, dans une dizaine de jours elle sera en studio, pour l’enregistrement de sa chanson « TIBETAIN ».
Elle salue le public. Pour la première fois depuis 3 années de concerts, Auregan apparaît coiffée d’un tricorne écru. Le chapeau est paré de deux plumes, aujourd’hui blanche et rose, rappelant les couleurs de ses bottes, et de sa robe.
Auregan a donc choisi un costume aux couleurs claires, plus léger que les contrastes rouge et noir de ses précédents concerts parisiens.
LE BAL DES ILES
Elle présente en quelques phrases sa première chanson « Le Bal des Iles », et le concert débute sous les meilleurs auspices : le public est très réceptif ; et semble impatient de découvrir le spectacle d’Auregan, dont les affiches annoncent la venue depuis plusieurs mois.
Suite à cette ouverture intense et dynamique, il ne fait pas de doute que la chanteuse est ce soir très en forme, et que son concert sera sans aucun temps mort. Les applaudissements sont nourris et chaleureux.
1798, l’ANNEE DES FRANCAIS
La seconde chanson est « 1798 ».
Près d’un an que 1798 est chantée sur scène à travers la France et sa capitale ; toujours avec autant d’énergie et de succès.
LIBERTE
«A présent, l’histoire d’un français, d’un irlandais et d’un espagnol pendant la guerre d’Espagne. Engagés dans les brigades internationales, ils sont venus soutenir les républicains espagnols dans leur lutte contre Franco. La chanson s’intitule « Liberté ».»
Auregan avance d’un pas régulier vers l’avant scène. Les spectateurs la fixent des yeux en l’écoutant raconter cette histoire « Bandera rojo triumfara / ce jour là je ne serai plus là / Au poteau tout près d’un Irlandais / Jusqu’au bout, nous avons fredonné / Freedom is my ‘lone worry / So I’ll defend you / oh my liberty / ».
La mélodie se fait écho à ces paroles, la chanson est entrainante, le drapeau espagnol est sur l’avant scène. A la fin du second refrain, c’est le silence : tous les instruments cessent de jouer ; Auregan, au centre de la scène, sous les projecteurs, chante quelques vers a capella « Un coup de feu…Des cheveux roux me frôlent…Deux rouges rougeoient sur le sol… »…
Et soudain, toute l’instrumentation reprend en cœur pour la fin du couplet, et la musique s’enchaîne jusqu’au bout de la chanson.
HARO AUX FEES
Ensemble de lumières rose, lumière douce, voix nette, accords mélodieux, « Haro aux Fées » raconte comment de nos jours les Elfes, les Fées, et autres petits êtres vivant dans les forêts, disparaissent car plus personne ne croit en eux.
« Haro aux Fées » porte par son agréable mélodie un message magique venus des forêts, de la nuit des temps, et de nos âmes d’enfants.
Ecrite comme une poésie, cette chanson révèle au sein des concerts la douceur et la sensibilité de la chanteuse.
TIBETAIN
« Parce qu’il y a un peuple aujourd’hui, qui malgré l’oppression, reste fidèle à sa philosophie de non violence…».
La genèse de cette chanson remonte à septembre 2007. Auregan souhaite écrire une chanson relatant les 50 dernières années au Tibet. Comme pour « Le chemin des Eglantiers » ou « 14-18 » (soldat en 1917), Auregan choisit d’écrire à la première personne et de se glisser dans la peau d’un Tibetain pour raconter un événement historique d’un point de vue humain.
Mais entre la composition de nombreux autres titres, le travail de studio et les différents concerts à Paris, Auregan écrit, compose et finalise « TIBETAIN » en quelques jours, courant mars 2008. Lors de la mobilisation en marge du passage de la flamme olympique à Paris, Auregan et son équipe sont en studio de répétition.
Le 22 août 2007, Auregan avait chanté pour la première fois son titre « 1798, l’Année des Français ». Cette chanson parlait de la lutte armée à la fin du XVIIIème siècle du peuple Irlandais pour son droit à sa culture propre, son autonomie et son indépendance.
Ce soir au Festival de Saint André d’Apchon, c’est la première interprétation publique du nouveau single « TIBETAIN ».
« Parce qu’il y a un peuple aujourd’hui, qui malgré l’oppression, reste fidèle à sa philosophie de non violence… TIBETAIN ! ».
Le public applaudit dès la fin de ces mots. La musique commence.
En fin de chanson, Auregan répond aux applaudissements nourris du public en disant « Merci pour eux ».
Retrouvez la chanson en écoute, les paroles et des informations complémentaires sur la page MySpace d’Auregan.
FEUX EN MER
« Feux en Mer » est une chanson représentative de l’univers d’Auregan.
En effet, chaque chanson d’Auregan arbore une particularité, parfaitement intégrée au sein du répertoire et de l’œuvre de la chanteuse.
Pour « Feux en Mer », la particularité est l’atmosphère hard-rock, voire métal de la construction et des sonorités musicales. La chanson reste pourtant très accessible, car elle intègre les thèmes de la piraterie, et de tout l’univers marin très présent chez l’auteur.
« Feux en Mer » est presque devenue un classique de la chanteuse, joué à chaque concert car porteur d’énergie. Une véritable chanson de scène.
Retrouvez plus d’informations sur la chanson dans l’article Auregan et les Pirates, à paraitre prochainement sur ce blog, en partenariat avec le site pirates-corsaires.com.
VOGUE ARTHUR ! et le rappel
Inspirée par la légende selon laquelle le Roi Arthur reviendra par la mer, Auregan propose en final de sa prestation « Vogue Arthur ».
La chanteuse invite le public à donner un maximum d’ambiance pour cette dernière chanson : les drapeaux bretons flottent au dessus de la salle, le public scande ‘Roi Arthur’ avec Auregan, et sur scène, la puissance est à son maximum, c’est un final haut en couleurs pour la fin de ce concert.
Mais à la fin de la chanson, le public ne semble pas rassasié. Malgré le départ de scène des musiciens, le public retient Auregan par ses applaudissements et ses cris de soutien.
Alors, fait extrêmement rare pour une première partie, le public réclame un rappel.
Lors de ses tournées, de ses concerts en tête d’affiche et de ses showcases, Auregan reprend généralement « Liberté », « Le Bal des Iles », parfois «Le Masque Doré » ou « Feux en Mer ».
Ce soir, le public réclame « Haro aux Fées » et ‘la chanson des pirates’, c’est à dire « Feux en Mer ».
Les musiciens remontent sur scène et reprennent leurs instruments, mais déjà les roadies sont sur les starting block en coulisses pour assurer le changement de plateau. Le choix d’Auregan se portera donc sur « Feux en Mer », version up-tempo, bien plus courte qu’ « Haro aux Fées ».
Professionnelle jusqu’au bout, Aurgan aura su concilier la satisfaction du public avec les impératifs techniques liés à l’organisation d’un festival.
Iggy Pop, les Rita Mitsouko, James Brown, Téléphone, Indochine…
Le 1er février, Auregan est venue s’ajouter à la liste prestigieuse des artistes ayant foulé la scène du Gibus, à Paris.
Cette salle chargée d’histoire est aujourd’hui un véritable lieu d’expression pour la nouvelle scène rock indépendante.
En quelques mois seulement, Auregan témoigne d’un parcours et d’une évolution rapide sur la scène indie rock parisienne, grâce à son travail, ses prestations scéniques, ses arrangements, mais aussi la qualité de ses musiciens et de son équipe.
Pour ce concert au Gibus, Auregan avait d’ailleurs tenu à proposer une set list rock avec une touche de ballade folk mélancolique et de blues.
Ainsi, on a vu des couples fermer les yeux et s’enlacer lors de l’interprétation des titres « A Tous les Disparus en Mer » et « Haro aux Fées ».
Côté blues, le talent des musiciens s’est une nouvelle fois exprimé sur une longue improvisation en fin de chanson pour une version inédite du « Blues du Pirate ».
Un véritable instant de blues live.
Du rock, enfin, tout au long du concert d’Auregan ce soir là. Introduction avec un « Bal…des Iles », bien entendu. L’architecture du Gibus prend alors des airs de granit.
Au grès de la tempête nous dérivons vers l’Irlande : voyage dans le temps, retour plus de deux siècles en arrière, Auregan nous transporte au coeur de la lutte pour l’indépendance. Le 18 rue du Faubourg du Temple se retrouve en « 1798 », c’est « l’Année des Français ».