Coulisses album, 1 nouveau titre : “Guerilleros”

février 11, 2010

Après avoir dévoilé les coulisses de “1798″ et “Feux en Mer”,
cette nouvelle vidéo vous replonge dans une session studio d’Auregan.
Vous y découvrirez le travail sur la chanson “Guerilleros”, notamment
les lignes de basse.

Pour ce titre, Auregan a choisi de raconter un Che Guevara
réaliste. D’un point de vue très humble, la chanson nous mène à imaginer le leader
charismatique sous un angle humain.

Le tout avec des arrangements musicaux travaillés, une vraie présence
mélodique, et une section rythmique maîtrisée.



Coulisses album : “Guerilleros”

“Guerilleros” sera donc présent sur le premier disque de l’artiste. On retrouve dans cet extrait vidéo (filmé par Auregan ^^) la chanteuse elle-même -guettez…-, le bassiste de studio (Tof) et le réalisateur de l’album (Diego).

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Auregan et les Pirates !

décembre 29, 2008

A l’occasion de la sortie du Quizz spécial « Auregan et les Pirates ! » sur le site www.Pirates-Corsaires.com,   nous vous invitons à coiffer tricorne pour un aller simple dans l’univers des pirates à travers l’oeuvre d’Auregan.

La piraterie est un des thèmes phare et grand public de l’univers de la chanteuse rock.

Aujourd’hui, trois chansons sur ce thème sont régulièrement chantées sur scène : « Testament d’un Forban » (depuis 2005), « Le Blues du Pirate » (depuis 2006), et « Feux en Mer » (depuis 2007). Nous nous attarderons spécialement sur cette dernière chanson.

Au lancement de ce blog, nous vous proposions déjà un frise, sur laquelle figurait l’âge d’or de la Piraterie : le XVIIème siècle.

Jouez au Quizz « Auregan et les Pirates ! » sur www.Pirates-Corsaires.com,  
et découvrez la vidéo de « Feux en Mer » au Festival de La Baule dans la suite de cet article, en note longue.

(Lire la suite…)

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Les paroles de “Tibétain”

août 9, 2008

Pas une arme en main,
Ni grenade, ni rien ;
Pourtant je touch’ le sol
Une balle en plein vol !
Que t’a-t-on dit, Chinois,
Pour que tu tir’s sur moi ?
Tu sais les Tibétains
Sont aussi des hu…
                     Maintes fois,
                     Je m’suis dit tout bas :
                     La paix ne nous sauvera pas !

Toutes nos prières
Contre ta main de fer
Qui broie impunément
Nos homm’s, femm’s et enfants.
Bravo, tu vas finir
Par nous anéantir !
Car même l’Occident
Ne nous aide pas vrai…
                     M’entends-tu ?
                     Réjouis-toi : l’ONU
                     Ne peut rien fair’ pour nous non plus !

On n’demande pas
Pourtant l’Himalaya,
Pas même l’autonomie,
Mais cesse tes tueries !
Comme d’autres avant moi,
Je crie à l’assassin !
Faut-il te croir’, dis-moi ?
Tueur de Tibé…
                     T’inquièt’pas !
                     Personn’ ne viendra
                     Te fair’ payer ces crimes-là !

On pourrait compter :
Je suis pas le dernier,
Mais bien le millionième
Ca fait beaucoup quand même !
Que tu trucides ainsi.
Y paraît, c’est permis !
Mais dis-moi, certains soirs,
N’as-tu pas des cauch’…
                     Marr’ de toi !
                     Marr’ de tes soldats !
                     Reprends-les et rentre chez toi !

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Les paroles de “Un Homme Fier”

mai 28, 2007

Et tes yeux s’égarent Sur les murs silencieux,
Cherchant du regard A qui dire adieu.
Mais tu sais très bien Qu’il n’y aura guère que toi
Pour tenir ta main Quand tu t’en iras.

Non, ne pleure pas mon vieux, Si on t’a oublié,
Ferme les yeux, On viendra te chercher.
*Bis*

Dans un cadre doré Elle te sourit encore
Celle que tu as aimée Au delà de la mort

Mais tu te revois Assis à son chevet
Au creux de tes bras, Elle s’en était allée.

Non, ne pleure pas mon vieux, Si on t’a oublié,
Ferme les yeux, On viendra te chercher.
*Bis*

Tu clos tes paupières Sans faillir sans trembler,
Comme un homme fier De mourir esseulé,

Au dehors t’attend Un bien sombre cocher
Dans un char trop grand Pour lui seul je sais.

Non, ne pleure pas mon vieux.

Auteur compositeur interprète Auregan

Note : toutes les paroles des chansons publiées sur ce blog sont la propriété de leur auteur. Aucune copie ni rediffusion n’est autorisée. Si vous voulez lier les paroles, faites un lien sur cette page.

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Les paroles de “Ainsi va la Loi”

avril 28, 2007

Ainsi va la loi

Les fers aux pieds, je m’évadr’ai.
Me pendra-t-on très haut ?
Hors de ma cage, mes bourreaux, mes geôliers
Me tireront dans l’ dos !

Mais retiens bien de moi
L’homme d’autrefois,
Libre esprit qui t’offrait
Ses plus beaux baisers !
Décharné, affamé,
Les yeux délavés,
Ce pauvre détenu,
Tu n’ l’auras connu.
Je me dirais défait :
Ca fait tant d’années,
Que je ne sais même pas
Pourquoi je suis là !

Les fers aux pieds, je m’évadr’ai.
Me pendra-t-on très haut ?
Hors de ma cage, mes bourreaux, mes geôliers
Me tireront dans l’ dos ! 

Tout espoir se noie
Dans l’humidité,
Qui peint sur les murs froids
De sombres traînées.
Gibet ou bien mitraille,
Talonner la mort.
Peut importe où elle aille :
Etre libre encore !
Une lune diaphane
Coule sur les barreaux.
J’ai perdu mon âme
Dans ce vieux cachot ! 

Les fers aux pieds, je m’évadr’ai.
Me pendra-t-on très haut ?
Hors de ma cage, mes bourreaux, mes geôliers
Me tireront dans l’ dos ! 

J’ai retrouvé ton nom
Gravé dans la pierre.
Mais ton visage, pardon !
Je n’ m’en souviens guère !
L’envol des tourterelles
Te rends ton amour.
N’attends donc plus ma belle
Mon fortuit retour !
Dans les prisons de Nantes,
Il n’y a pas le choix :
On pleure ou on chante.
C’est fini pour moi… 
Ainsi va la Loi !   

Les fers aux pieds, je m’évadais.
On me reprit sitôt :
Hors de ma cage, mes bourreaux, mes geôliers
M’ont tous tourné le dos ! 
M’ont tous tourné le dos…

Les paroles illustrées d’Ainsi va la Loi sont dans la suite de la note.

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Les paroles de Liberté

avril 27, 2007

Liberté

Un brigadiste, un républicain,
Tous deux arrêtés au matin.
Le troisième prisonnier c’est moi :
Volontaire français, ne me plaignez pas ! 

Banderà rojo triùnfara !
Ce jour là, je ne serai plus là…
Au poteau, tout près d’un Irlandais,
Jusqu’au bout nous avons fredonné :       
“Freedom is my lone worry,”       
“So I’ll defend you, oh my Liberty!” 

Superbe et droit comme un torero,
Il a mugi « Muerte, Franco ! »
Trois rafales lui ont répondu…
Notre Espagnol : tout premier descendu. 

Banderà rojo triùnfara !
Ce jour là, je ne serai plus là…
Au poteau, tout près d’un Irlandais,
Jusqu’au bout nous avons fredonné :       
“Freedom is my lone worry,”       
“So I’ll defend you, oh my Liberty!” 

Un coup d’feu, des cheveux roux me frôlent.
Deux «Rouges» rougeoient sur le sol.
J’ai honte de m’entendre haleter :
Il fut second …Serai-je le dernier ? 

Banderà rojo triùnfara !
Ce jour là, je ne serai plus là…
Au poteau, tout près d’un Irlandais,
Jusqu’au bout nous avons fredonné :       
“Freedom is my lone worry,”       
“So I’ll defend you, oh my Liberty!” 

Jamais nous n’avons baissé les yeux
Devant ce régiment factieux.
Ils nous ont tous trois trucidés là…
La guérilla sans nous continuera ! 

Banderà rojo triùnfara !
Ce jour là, je ne serai plus là…
Au poteau, tout près d’un Irlandais,
Jusqu’au bout nous avons fredonné :       
“Freedom is my lone worry,”       
“So I’ll defend you, oh my Liberty!” 
Freedom is my lone worry,
So I’ll defend you, oh my Liberty! 

Liberté, mon unique bien,
je te défendrai, Oh, ma Liberté ! 
Libertad, mi unico bien,
te defendere, Oh mi Libertad !

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Les paroles de “Comme une gargouille grise”

avril 14, 2007

Voici les paroles de "Comme une gargouille grise" la deuxième chanson du Virtual Tour prévue pour mardi 17 avril. Vous pouvez également visualiser la version illustrée des paroles.

Comme une gargouille grise

Il découvrit dans son antre
Ses petits trop silencieux,
Pas un soupir de leur ventre,
Ils n’ouvriront plus les yeux.
Alors sa gueule brûlante
S’est refermée sur la nuit,
En plaintes déchirantes
Il  a pleuré ses petits.

Il a hurlé mon loup,
Tout seul au fond des halliers.
Il a hurlé l’homme est fou :
Je suis le dernier.

Tout noir sous la lune blême,
Il a cherché tout le soir,
Sa compagne fidèle,
Sa quête est sans espoir…
Sur les perches du village,
Elle se balance doucement,
Les griffes vers les nuages,
Le museau plein de sang.

Il a hurlé mon loup,
Tout seul au fond des halliers.
Il a hurlé l’homme est fou :
Je suis le dernier.

Il a posé son menton
Sur le cœur de son aimée,
Immobile comme un santon,
Le regard atterré.
A la poterne du bourg
Tous les fusils l’attendaient.
Ils ont claqué tour à tour
Sur son ombre qui passait.

Il a hurlé mon loup,
Tout seul au fond des halliers.
Il a hurlé l’homme est fou :
Je suis le dernier.

On le trouva au matin
Comme une gargouille grise,
Qui aurait traîné sa fin
Jusqu’aux portes de l’église.
Il montrait son front troué
Au dieu des hommes même,
Comme preuve avérée
De la cruauté humaine.

Il a hurlé mon loup,
Tout seul au fond des halliers.
Il a hurlé l’homme est fou :
Je suis le dernier.

Il a hurlé mon loup…tout seul au fond des halliers …

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Paroles du Chemin des Eglantiers

mars 12, 2007

Ne me parlez plus jamais,
Du chemin des églantiers !
Et pourtant, Dieu que j’aimais,
T’y rejoindre ma dulcinée !

Déjà tout petit garçon,
Je venais tous les matins,
Entre les fleurs d’ajonc,
Pour courir avec mon chien.

J’avais bien quinze printemps,
Lorsque j’ai prêté serment,
De combattre pour mon seigneur,
La main droite sur le cœur.

Et puis les prés ont fleuris
De centaines de fusils,
Et j’ai gagné les forêts,
Mon seigneur à mes côtés.

C’est dans l’ombre des pommiers
Qu’on avait dû se quitter.
Tu m’as dis : « Petit berger,
Ici même je t’attendrais ! »

Le pinson peut bien chanter !
Bientôt je ne l’entendrais plus !
Déjà ma vue est brouillée
Par des larmes de refus.

Ne me parlez plus jamais,
Du chemin des églantiers !
J’étais venu t’y trouver
Lorsque la nuit est tombée.

Une cocarde rouge sang,
Cachée derrière un rocher,
Hélas ! M’a fusillé le flanc,
Tout près de notre pommier.

Si la République est telle,
Qu’elle doit te faire pleurer,
Alors ma toute belle,
Adieu la fraternité !

J’avais mis en signe de paix,
Au canon une fleur des champs,
Blanche pour ma bien aimée.
Elle sera rouge de mon sang !

Moi pauvre petit Chouan !
Condamné à m’en aller,
Sur un chemin beaucoup plus grand
Que celui des églantiers.

Mais viendras-tu au levant,
Entre la ronce et le rosier ?
Moi je m’en irais mourant.
Jusque là, je t’attendrais !

Ne me parlez plus jamais,
Du chemin des églantiers !
Et pourtant, Dieu que j’aimais,
T’y rejoindre ma dulcinée !

T’y rejoindre ma dulcinée…

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Paroles du Bal des iles

mars 11, 2007

Le Bal des Iles

Granit écorché non loin de Molène
Briseur d’étraves et de carènes
J’y ai vu s’éclater de pauvres rafiots
Le ventre plein de matelots

Dans le sifflement des courlis
La marée fardée de débris

Alors on crie droit vers la mer
Droit vers le large et loin des brisants
Rends moi mon fils Rends moi mon père
Je veux revoir mon cher aimant !

Navire en dérive en proie aux courants
Chavire et s’abîme au large d’Ouessant
Les nuits de tourmente il y en a des gars
Que l’océan ne rendra pas

Des croix de cire de chandelles
Nourrissent le sol des chapelles

Alors on crie droit vers la mer
Droit vers le large et loin des brisants
Rends moi mon fils Rends moi mon père
Je veux revoir mon cher aimant !

Quand le vieux roulis balance le marin
Dans les eaux noires du raz de Sein
Il vient s’allonger ciré ruisselant
Au cimetière de l’Océan

Et l’équipage démembré
Rentre au port tête baissée

Alors on crie droit vers la mer
Droit vers le large et loin des brisants
Rends moi mon fils Rends moi mon père
Je veux revoir mon cher aimant !

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Paroles de 14-18

mars 5, 2007

14 18, voilà mon matricule…
Au peloton, si à l’assaut je recule !
Seuls des numéros
Sautent sur les bombes
Qui emplissent le monde
De leurs échos.

Et dans le vent, mille papiers…
Les morts attendent leurs courriers !

Pour une lettre de ta part,
Pour une seule ligne à l’encre noire,
Je veux bien un peu te croire
Quand tu me dis : « on va se revoir ! »

Mais peut-on vivre à cette guerre ?
Quand déjà on nous enterre !

Champ de boue, où poussent les barbelés,
Quand les obus y creusent nos hypogées…
On terre sa poitrine
Au fond des tranchées
En craignant d’être gazé
Comme des vermines.

Mes mains tremblent comme celles du caporal !
Lui aussi, redoute-il le signal ?…
Celui de courir
Sans se retourner
En face des mortiers,
Des crans de mire.

Gibier bleu, je me rue en avant !
Sous mes pas, les râles des mourants !
Si je tombe au front,
J’aurai dans la tête
Ta dernière lettre,
Ma chère Lison.

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