De 1798 à 2008, Auregan en Concert

mars 2, 2008
Iggy Pop, les Rita Mitsouko, James Brown, Téléphone, Indochine…

Le 1er février, Auregan est venue s’ajouter à la liste prestigieuse des artistes ayant foulé la scène du Gibus, à Paris.

Cette salle chargée d’histoire est aujourd’hui un véritable lieu d’expression pour la nouvelle scène rock indépendante.

En quelques mois seulement, Auregan témoigne d’un parcours et d’une évolution rapide sur la scène indie rock parisienne, grâce à son travail, ses prestations scéniques, ses  arrangements, mais aussi la qualité de ses musiciens et de son équipe.

Pour ce concert au Gibus, Auregan avait d’ailleurs tenu à proposer une set list rock avec une touche de ballade folk mélancolique et de blues.

Ainsi, on a vu des couples fermer les yeux et s’enlacer lors de l’interprétation des titres « A Tous les Disparus en Mer » et « Haro aux Fées ».

Côté blues, le talent des musiciens s’est une nouvelle fois exprimé sur une longue improvisation en fin de chanson pour une version inédite du « Blues du Pirate ».
Un véritable instant de blues live.

Du rock, enfin, tout au long du concert d’Auregan ce soir là. Introduction avec un « Bal…des Iles », bien entendu. L’architecture du Gibus prend alors des airs de granit.

Au grès de la tempête nous dérivons vers l’Irlande : voyage dans le temps, retour plus de deux  siècles en arrière, Auregan nous transporte au coeur de la lutte pour l’indépendance. Le 18 rue du Faubourg du Temple se retrouve en « 1798 », c’est « l’Année des Français ».

1